Suspension temporaire pour Uber et Careem en Egypte

Uber

Mardi, un tribunal administratif du Caire a prononcé la suspension des activités de Uber et Careem en Egypte. Cette décision fait suite à une action en justice initiée depuis un an par 42 taxis égyptiens représentés par un avocat local, Maître Khaled al-Gammal, rapporte Reuters. La décision est immédiatement exécutoire et concerne les licences mêmes des deux start-up, leurs applications mobiles qui ne doivent plus être opérationnelles dans le pays jusqu’à nouvel ordre, ainsi que l’interdiction de l’usage de tout véhicule privé pour les besoins de leurs services sur le marché égyptien. Les deux entreprises ont toutefois 60 jours pour faire appel, précisent les sources judiciaires consultées par Reuters. L’agence ajoute dans le même temps que le dubaïote Careem indique n’avoir reçu à date aucune notification d’une telle décision. En conséquence, il assure continuer d’opérer normalement (*). Uber pour sa part indique avoir bien l’intention de faire appel. Il concède cependant ne pas voir de visibilité quant à l’issue de la situation.

Pour rappel, Uber a renoncé en Février au marché marocain en invoquant une incertitude réglementaire.

MAJ 26 Mars : Uber a finalement cédé Lundi ses opérations en Asie du Sud-est à son concurrent singapourien Grab, contre une entrée au capital de ce dernier à hauteur de 27,5% ; un remake en somme du mode de sortie opéré en Chine face à Didi Chuxing ; le nouveau CEO, Dara Khosrowshahi, avait pourtant mollement démenti fin Février à la suite de la prise de parole on ne peut plus explicite du patron de SoftBank.

(*) Cette information est parue à 16h environ heure française. La situation a pu évoluer depuis.

Partager

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.